Ressources pédagogiques

2024 - Le contrôle continu en Économie-Gestion (LGT)

Le contenu de cet article est susceptible d’évoluer pour tenir compte des directives à venir des ministères et des retours des chefs d’établissement et des enseignants.

Qu’est-ce que le contrôle continu ?

C’est le fait d’obtenir une évaluation certificative (une note d’examen) à partir d’évaluations conduites en cours de formation. La moyenne des notes obtenues en cours de formation devient la note qui sera retenue pour une épreuve d’examen.

Comment mettre en œuvre le contrôle continu ?

Il s’agit de réaliser régulièrement des évaluations sommatives qui mesurent le niveau d’acquisition des connaissances et des compétences qui figurent dans la définition des épreuves d’examen.

La moyenne des notes ainsi obtenue devient la note obtenue pour une épreuve d’examen.

Toutes les matières qui contribuent à préparer une épreuve d’examen ont vocation à participer à la construction de cette moyenne.

Qu’est-ce qui ne change pas avec le contrôle continu ?

  • Il y a toujours un examen que les élèves peuvent réussir ou pas.
  • La présence des élèves, en présentiel ou à distance, reste évidemment indispensable.
  • Les critères d’évaluation des épreuves sont toujours les mêmes, le contrôle continu vise à évaluer ces mêmes critères : connaissances et compétences.
  • La préparation à l’examen reste identique. Tous les conseils de méthodologie, de révision, de préparation restent valables.

Qu’est-ce qui change avec le contrôle continu ?

  • Il n’y a plus d’épreuves ponctuelles. La note obtenue à une épreuve ne résulte pas d’une évaluation ponctuelle mais de la moyenne obtenue à différentes évaluations conduites pendant la formation.
  • On ne doit pas chercher à reproduire une épreuve ponctuelle en contrôle continu. La note obtenue pour le grand oral par exemple ne peut pas résulter d’une seule évaluation orale mais de plusieurs qui peuvent avoir un format différent, plus court et plus fréquent.

Est-ce que les épreuves organisées en contrôle en cours de formation (CCF) peuvent être considérées comme du contrôle contrôle continu ?

Les épreuves en CCF sont des épreuves ponctuelles organisées en cours de formation au sein des établissements. Chaque situation d’évaluation d’une épreuve en CCF constitue une épreuve ponctuelle. De ce point de vue, ces épreuves ne relèvent pas du contrôle continu puisqu’elles produisent en une seule fois une note certificative définitive.

Là encore, on préférera conduire plusieurs évaluations (2 ou 3), plus fréquentes, plus courtes dont la moyenne produira, la note finale de l’épreuve.

Faut-il traiter la totalité du programme ?

L’année scolaire ne s’étant pas déroulée ni normalement ni complètement, il peut être difficile de traiter la totalité du programme d’enseignement dans chacune des matières.

En Économie Gestion, les professeurs sont invités à traiter le plus grand nombre de thèmes possibles de leur programme d’enseignement en choisissant prioritairement ceux qui sont les plus fréquemment testés à l’examen.

Le contrôle continu permet de garantir que seules les parties du programme traités seront évaluées.

Comment harmoniser les notes certificatives obtenues ?

La meilleure façon d’harmoniser est toujours de s’entendre entre collègues sur les modalités et le contenu des évaluations sommatives. Idéalement, les sujets sont communs sur différentes classes pour une même épreuve, ce qui peut supposer, mais pas nécessairement, de faire l’évaluation au même moment, y compris dans différents cours.

Il convient aussi de tenir compte des moyennes obtenues à l’examen au cours des dernières sessions, principalement en 2020 et 2022.

A l’issue d’une évaluation sommative commune, l’équipe pédagogique peut décider d’un ajustement global si l’écart aux moyennes habituelles est jugé trop important.

Comment assurer le contrôle continu en STMG ?

Dans la voie technologique en économie gestion, le contrôle continu concerne principalement l’épreuve écrite de spécialité Droit-Economie coefficient 16, l’épreuve écrite de Management sciences de gestion et numérique coefficient 16 ainsi que le grand oral coefficient 14.

Pour les épreuves écrites de spécialité, on peut reprendre les moyennes obtenues dans les matières correspondantes qui sont inscrites dans les bulletins de première et de terminale.

Pour le grand oral, qui peut s’appuyer sur l’étude d’une organisation et réaliser deux ou trois évaluations individuelles orales qui permettront de produire la note de l’épreuve.

Que ce soit à l’écrit ou à l’oral les critères d’évaluation sont toujours ceux de l’épreuve d’examen.

Comment assurer le contrôle continu en BTS qui relèvent de l’Économie et Gestion ?

L’épreuve écrite de Culture économique Juridique et managériale est remplacée par des évaluations sommatives qui portent sur les grandes parties du programme. La moyenne de ces évaluations forme la note finale de l’épreuve.

L’épreuve écrite dite d’études de cas est construite de la même façon, à partir de deux ou trois évaluations par grand thème du programme. La moyenne de ces évaluations forme la note finale de l’épreuve.

Les épreuves pratique sur poste de travail Informatique, sont remplacées par des évaluations pratiques qui testent la maîtrise d’un ensemble de fonctionnalités sur un logiciel donné. La moyenne de ces évaluations forme la note de l’épreuve.

Les épreuves dite en contrôle en cours de formation (CCF), sont remplacées, la encore, par deux ou trois évaluations qui testent tout ou partie des compétences requises pour l’épreuve. les grilles d’évaluation réglementaires peuvent servir d’appui à ces évaluations sommatives intermédiaires.

Certaines épreuves s’appuient sur les activités professionnelles réalisées en stage ou en centre de formation.

Voir également :

2024 - La continuité pédagogique en Economie-Gestion (LGT)

Mise à jour : 10 juillet 2024

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